Arrivé chez Autosport GP en 2019, Alex a accompagné le développement de l’écurie, aujourd’hui baptisée Schumacher GP, dont il encadre notamment l’activité technique. Sans être lui-même pilote, cet ingénieur a trouvé dans le sport automobile ce qu’il recherchait : un défi technique et une aventure collective. Alors qu’il vient de dépasser les 1 000 runs enregistrés sur RPM, il revient sur son parcours et sur la place prise par la plateforme dans le suivi quotidien des voitures.
Vous n’êtes pas issu du milieu du sport automobile. Comment y êtes-vous arrivé ?
J’avais la conviction que je voulais travailler dans cet univers, mais je souhaitais vérifier que cela me correspondait avant de m’engager complètement. J’ai donc choisi une école d’ingénieurs généraliste plutôt qu’une formation spécialisée, en orientant mes stages vers le sport automobile. Cela me permettait de découvrir le secteur sans me fermer de portes.
J’ai ensuite eu l’occasion de rejoindre Autosport GP en 2019, à la sortie de l’école, et j’y suis toujours. Je n’avais pas d’expérience en karting ou en pilotage : ce qui m’intéressait, c’était surtout la technique et le développement de la voiture. J’ai dû énormément apprendre, mais je suis aussi arrivé avec un regard neuf, en essayant d’apporter ma propre logique dans la manière de travailler.
Qu’est-ce qui vous anime dans ce métier ?
La récompense au bout du travail. Le sport automobile impose beaucoup de contraintes, en matière de performance, mais aussi de budget, selon les moyens de l’écurie. Alors, quand le résultat arrive, il a une saveur particulière.
Ce qui me motive, c’est la joie de gagner une course avec l’équipe, mais aussi de voir la structure progresser. On avance ensemble dans un projet qui nous anime, avec l’envie d’aller le plus loin possible. Cette dimension collective est essentielle pour moi.


